Une petite vidéo que j'avais réalisé à patir de photos récentes, photos prises lors d'un voyage et aimablement  envoyées par une passionnée de  cette ville.

"Ya Bensidi ou Ya Khouya" qui a été écrite et interprétée vers la fin des années 50, par feu Ourad BOUMEDIENE qui était un enfant de Sidi Bel Abbès et avait émigré au Maroc, quand il avait chanté pour la première fois"Ya Bensidi ou Ya Khouya".

Après l'indépendance il rentrera au bercail d'abord à Sidi Bel Abbès (sa ville natale) puis à Oran (ville qu'il a de son vivant toujours aimée et dont le public connaiseur lui résevait un accueil des plus chaleureux à chaque fois qu'il s'y produisit) et enfin à Alger oû il s'installa définitivement pour des causes surtout professionnelles,
il y travailla comme auteur-compositeur et membre de l'Orchestre de la RTA (joueur de luth).
Ourad BOUMEDIENE était un auteur-compositeur génial et compte parmi les meilleurs joueurs de luth (oûd) algériens de tous les temps, très jeune il a été influencé, tout comme el-marhoum Ahmed Wahby, par les Maîtres de la musique égyltienne, tels que Essayed Darwiche, Mohammed Abdelwahab et Farid El Atrache dont il chantait à ses débuts et avec brio presque tous leurs grands succès.
Il écrivit et composa, dans sa très courte carrière, beaucoup de chansons à bon nombre de chanteurs et chanteuses marocains et algériens surtout pour Noura avec qui il chanta quelques chansons en duo, et avec qui il était fiancé avant d'être ravi aux siens et à nous tous, à la fleur de l'âge, par un accident de la route mortel, aux environs d'Alger, dans les années 70.(Allah yarrahmeh)
Avec la plus grande densité d'écoles primaires,
secon daires et professionnelles de France
et d'Afrique du Nord,
le plus grand parc automobile français comparati vement au taux de la population,
le plus grand aéroport privé, l'un des plus beaux théâtres de France construit sur
 le modèle du Théâtre des Champs-Elysées,
on a coutume comme Napoléon III visitant la ville de s'exclamer "Mais c'est un petit Paris ?".

A une altitude voisine de 470 m, la vallée est formée par une grande dépression entre
le massif du Tessala, avec les pics du Tessala et de Tafàraoui et celui qui referme les
monts de Daya, situés plus au sud les pentes, escar- pées au nord, s'adoucissent vers le sud.
Cette position naturelle privilégiée n'a pas échappé aux stratèges :
déjà au temps de l'occupation romaine, les cavaliers parthes de Septime Sévère et de Marc Aurèle
ont installé sur le Tessala des postes de guet pour prévenir les incursions des pillards.
Mais dans la vallée, on est sage : à l'image des berbères, premiers habitants connus,
on cultive les céréales et on s'adonne au jardi- nage.
Les dernières querelles, dont on se transmet le récit, remontent au 18ème siècle.
Elles ont opposé les tribus des Amamas et des Ouled-Brahim au sujet d'un saint
marabout nommé Sidi Bel-Abbès. Sidi Bel-Abbès est un chérif c'est-à-dire un
descendant du Prophète.
Les deux tribus se battaient pour obtenir ses faveurs et le marabout sous forme d'une colombe
parvint à les réconcilier dans la ferveur. Sidi Bel-Abbès meurt vers 1780 et ses restes sont placés
dans une Kouba construite à l'endroit même où s'était posée la colombe miraculeuse.
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Les meilleurs moments de notre vie...
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